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Toutes les mesures sont prises pour assurer votre sécurité sur les domaines nordiques français mais vous devez également être attentifs pour palier les risques inhérents à toutes pratiques en montagne.

Sur les pistes, que risque-t-on ?
Sauf malchance, pas grand-chose, si l'on considère que le ski de fond représente moins de 3% des accidents survenus aux sports d'hiver! Si les chutes sont généralement sans conséquences graves, attention cependant aux agressions du froid aussi bien que du soleil. Enfin, veillez à bien doser votre effort. Des accidents cardiaques se sont déjà produits

Les chutes
Grâce à la légèreté et à la souplesse du matériel, les membres inférieurs ne craignent guère plus qu'une entorse. Un skieur physiquement bien préparé (assouplissements) risque encore moins que les autres. On signale toutefois, chez les plus anciens, des fractures du col du fémur... Les membres supérieurs sont plus vulnérables, à la suite de chutes sur une neige dure.
La longueur des bâtons et le réflexe qu'on peut avoir de les utiliser en avant pour freiner une chute ont aussi des effets aggravants.
Les hématomes sont les autres conséquences des chutes: l'arnica (homéopathie ou crème) y remédie généralement.

Le froid
Éviter de se trouver en chaussures de ski de fond dans la neige : elles ne protègent pas du tout. Le ski est le meilleur isolant ! Les jeunes enfants sont particulièrement sensibles aux coups de froid quand ils ont transpiré (parce que trop couverts) et qu'ils s'arrêtent. Quand aux très jeunes enfants portés sur le dos, sauf courte balade par temps ensoleillé, ils courent grand risque. Sans parler des chutes toujours possibles.
C'est surtout par les journées de soleil au mois de janvier qu'on se fait piéger par le froid : dès 16 h, quand le soleil disparaît derrière les reliefs, la température jusque-là douce, devient subitement "polaire".

Le soleil
Au printemps, on risque plus grave que le coup de soleil. L'ophtalmie (brûlure de la cornée) peut sanctionner quelques heures de ski sans lunettes filtrantes.

Les accidents cardiaques
Du point de vue de la dépense physique, le ski de fond est comparable au vélo. Et il faut y ajouter les difficultés respiratoires éventuellement causées par l'altitude (on peut les ressentir dès 1000m), le froid et, pour ceux qui n'en ont pas l'habitude, le "stress" provoqué par le milieu montagnard. Ne jamais forcer et toujours aller à son rythme !

 
 
 
     
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